J'en ai marre d'être amoureux...et con

30 avril 2009

Les mois passent

Je reviens sur ce blog après quelques mois d'absence. C'est bien vrai que le temps efface la douleur ou du moins l'attenue. La vie s'écoule avec ses hauts et ses bas. Depuis cette liaison malheureuse et relativement stupide j'ai eu une autre aventure et toujours avec une femme plus jeune que moi (on ne se refait pas). je ne trouve pas un grand intérêt dailleurs à ces relations basées avant tout sur le sexe. Mais alors pourquoi suis-je toujours à la recherche de ce que je n'ai pas ou ce qui est compliqué ? Cela doit probablement satisfaire mon ego ou un énorme besoin d'être aimé ou l'envie de souffrir peut être ! car forcément avec une femme qui a 20 ou 25 ans de moins on ne peut pas vraiment parler de perspectives d'avenir... ou dans de trés rares cas. Je dois être maso et je ne le sais pas. Quant à elle, malgré que nous soyons proche géographiquement je ne l'ai revue, que deux fois, depuis notre séparations. Nous n'étions pas seuls et avons fait comme si de rien n'était hormis de longs regards appuyés. Je pense encore à elle avec un petit pincement au coeur et je m'en veux pour cela. Je suis maso forcément.

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08 septembre 2008

8 septembre 1h00 - Les idées plus claires

Depuis le 25 août je ne l'ai plus revue ni eut au tél. Elle m'a confirmé ce jour là qu'elle ne me donnerai jamais ce que je voulais - soit - mais qu'elle avait une profonde affection pour moi - soit - Si c'était réellement le cas elle aurai au moins passée un petit coup de fil. Mais rien. J'ai promis de ne plus l'appeler pour ne pas "la déranger", ce que j'ai fait. Il est clair qu'elle se fout complètement de moi et de ce que nous avons vécus et maintenant j'en suis parfaitement conscient et tant mieux. J'arrive de nouveau à raisonner clairement et surtout objectivement et son image ne m'apparait plus aussi nette qu'il y a quelques jours encore. Merci, je guéris.

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05 septembre 2008

Une journée de plus

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Pas d'appel, pas de visite. En général le jeudi "c'était notre jour". Mais bon il faut que je me fasse à cette nouvelle vie sans elle. Curieusement, aujourd'hui, cela à été moins pénible que je ne le pensais et tant mieux, je suis effectivement sur la voie de la guérison. Pourtant son image m'obsède, omniprésente, dans ma tête, son corps me manque, nos jeux, c'est vrai que l'amour ou le desir rendent aveugle et con. J'ai autours de moi bien d'autres sources de satisfactions et je les occultes completement.
Combien de jours ou de mois cela va-t-il durer?

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04 septembre 2008

Un morceau d'anthologie

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Très beau titre (un peut mélancolique c'est vrai)

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Citations

Le bonheur, c'est comme un gros artichaut, on doit enlever les feuilles pour voir s'il y a un coeur au milieu.
[Dominique Abel]


Que deviennent toutes les larmes qu'on ne verse pas ?
[Jules Renard]


Toutes les femmes sont jolies, beaucoup sont belles, quelques-unes sont rares.
[Jean-Claude Lalanne-Cassou]


Aimer, c'est ne plus comparer.
[Bernard Grasset]

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Nuit blanche

Il se fait tard et je suis encore là. Pourtant ça va mieux...enfin je crois.
J'efface peut à peut les images qui m'encombre l'esprit, mais je suis encore loin de la guérison totale.
Depuis le 25 aôut je n'ai plus de nouvelles. Je l'espère encore, je la désire encore, elle me manque terriblement et ça me fait mal. Très mal. Que de mots pour quelques maux.

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03 septembre 2008

Après la rupture

Lettre écrite à chaud le 24 août 2008 mais bien sur jamais envoyée.

Quelques lignes sur une triste et banale histoire ou l’amour n’avait pas sa place.

Aimer, et donc choisir, c’est se priver du reste, disait Gide.

J’étais prêt avec toi à subir toutes les privations du monde.

L’absence nous fait prendre pleinement conscience de l’importance que représente l’autre.

Te regarder, te toucher, te sentir. Ce frisson lorsque nos corps se frôlent, ces perles sur mon visage, ce grondement dans ma poitrine, autant de signes du chaos qui m’agite.

Je t’espère, je t’attends, j’égrène les secondes qui vont enfin nous réunir.

Je suis la proie consentante d’un émoi que je ne maîtrise pas.

Tu m’as fait espérer à un bonheur possible. Tu as ravivée en moi des émotions que je croyais perdues. Nous ne méritions pas ces étreintes furtives, anxieuses et bâclées. J’avais imaginé pour nous un tout autre univers hors de cette petite existence médiocre. Je voulais ouvrir ta pensée et t’aider à éclore, inventer et découvrir ensemble un autre futur. Je voulais exprimer nos délires et prendre enfin, à la vie, ce qu’elle à de meilleure. J’ai rêvé pour nous d’un autre départ, de voyages, d’une maison, d’un enfant… oui d’un petit enfant, le notre. Souvent nous avons été en symbiose parfaite, plus le temps passait, plus je me sentais en accord, je te voyais complice, proche et même amoureuse, je me suis donné, sans retenue, sans pudeur, occultant bien souvent mon amour propre.

Plusieurs fois j’ai connu les avances pressantes de femmes certainement plus jolies, plus cultivées, plus ardentes et malgré mon attirance pour certaines, je n’ai jamais fait de faux pas.

Alors pourquoi toi ? Je ne crois pas au hasard mais au destin et si nos chemins un jour se sont croisés ce n’est pas anodin. Mais comment pouvais-je te le faire admettre ?

Tu sembles bien avec moi et satisfaite de nos étreintes, mais tu te donnes et te reprends.

Je devine, sans le reconnaître que nous ne partageons pas la même intensité. Est-tu prisonnière d’un certain conformisme ? As-tu si peur de l’inconnue, de ton entourage ? Où joue-tu, désinvolte, avec mes sentiments ? Tu sembles te complaire dans une vie immobile et futile que tu crois stable et heureuse, comme la mienne d’ailleurs. 

Je suis seul à espérer nos rares instants d’apartés, à entendre le bruit irritant d’un téléphone qui ne sonne jamais. Je sens bien que tu t’amuses de mes faiblesses.

Aveugle, je persiste. J’essaie de te faire entrevoir, d’abord à mots couverts, la puissance du feu qui m’anime, mais tu restes insensible. Je me fais plus clair, plus directe et je deviens vite, pris dans ma sincérité, pitoyable, pathétique.

Je t’agace, puis je t’énerve… te dérange dans ta petite vie et te donne l’occasion que tu souhaitais peut être.

Tu es devant moi, furieuse et cassante. Sans états d’âme, sans égards les mots sifflent, coupants, brefs, glacés. Tu parts sans un regard, sans un geste. Soulagée enfin.

Je reste seul, perdu, pareil à l’enfant que je devais être lorsque l’on m’a ramené du néant.

Mes nuits blanches sont noires. Je voudrai réfléchir froidement, me convaincre de mon erreur, que tu ne méritais pas cet amour, mais je le sais déjà et ton image est là, persistante.

Je mesure enfin l’étendue de mon aveuglement et la colère me submerge, mais je ne veux pas te haïr, pas maintenant, pas tout de suite.

J’en ai pourtant les raisons. Tu as œuvrée de manière ignoble par devers moi et m’a ridiculisé en partant ainsi avec cette légèreté et cette gaieté. Tu m’a trahi et blessé par le cynisme de ton calcul et m’a montré combien tu t’était jouée de moi.

Il ne faut rien montrer, rien laisser paraître, être fidèle à l’image que tous ont de moi. Ne se confier à personne. Exercice toujours très difficile dont j’espère pouvoir m’acquitter.

Ton fantôme hantera quelques temps encore mes rêves éveillés et puis le temps fera son œuvre. Le linceul opaque de l’oubli s’étendra sur les fragments de cette triste histoire.

Plus tard qu’en restera-t-il ? Un souvenir plus ou moins beau, plus ou moins tendre ou une vague pensée, plus ou moins belle.

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02 septembre 2008

A tout âge nous avons besoin d'amour

Bienvenue à toutes les femmes qui nous brise le coeur et à toutes celles à qui nous sommes parfois infidèles.

Peut on vivre sans amour et sans sexe? La réponse est simple: non.
Est-on satisfait de ce que l'on a? Rarement. Alors que faire?

Pourquoi ce blog? Pour partager nos expériences communes, échanger notre vécu et parler,enfin.

Je termine une histoire, que je croyais d'amour, avec une femme de 19 ans ma cadette. Ce n'est pas raisonable n'est-ce pas? Mais c'est bien connue en amour il n'y a pas de raison.
Pourtant je vis en couple depuis plus de dix ans avec une femme superbe et extraordinaire. Une femme dont je suis amoureux et qui me le rend bien. Alors pourquoi a-t-il fallut que je me complique l'existence avec une fille de 32 ans, mariée de surcroit? Besoin de changement ou de sensations nouvelles? Besoin de renouveau dans ma vie sexuelle? Je ne sais pas. Toujours est-il que je me suis fait prendre à mon propre jeux, d'une relation basée sur le sexe, en un an et demie, j'ai basculé sur une relation amoureuse. Nous avons (elle et moi) faillis tout quitter et partir ensemble construire une autre vie. Mais sa raison l'a emporter et elle a mis fin à notre relation. Et maintenant me direz-vous? J'en crève et c'est probablement ce que je mérite.

Vous avez des réactions ou vous vivez ou avez vécu la même chose, faites m'en part.

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01 septembre 2008

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